Articles sur le sourcing en Chine

Qu’est-ce que l’incoterm DDU ? Delivered Duty Unpaid

Attention: l’incoterm DDU sera remplacé par l’incoterm DAP au 1er janvier 2011!

Cet Incoterm, Delivered Duty Unpaid (DDU), est applicable à tous types de transports. Il est l’un des rares de ces 13 termes à donner autant de responsabilités au vendeur. En effet, ce dernier doit se charger de l’assurance de la marchandise depuis l’usine de départ jusqu’à l’entrepôt d’arrivée, hors taxes (HT) et hors paiement de douane à l’import. Cela signifie qu’il est responsable du chargement, de l’acheminement jusqu’au transport principal, des formalités douanières à l’export, du choix du transport et des compagnies, des différentes assurances et de l’acheminement jusqu’au lieu final d’arrivée.

L’acheteur se charge des formalités douanières et des taxes, à l’import.

Parmi les Incoterms les plus utilisés au cours d’échanges commerciaux internationaux, celui-ci offre le meilleur service de livraison : aucune contrainte ! Pour une PME, une société qui importe uniquement de manière ponctuelle, ou une entreprise qui débute dans les échanges mondiaux de biens, cet incoterm est le moins contraignant : pas de dispersion des compétences de vos salariés (pour s’occuper de toute la logistique qu’une importation implique), pas besoin d’engager d’experts. Pas besoins non plus de vous soucier de toutes cette masse de connaissance à acquérir rien qu’en ce qui concerne le transport, le fonctionnement des incoterms, les douanes (paiement, HS codes, déclaration aux douanes, documents officiels à fournir), choix des compagnies ou encore des assurances … tout simplement cet incoterm vous laisse le temps de commencer dans l’import-export de manière tranquille et sûre, sans avoir à tout de suite trouver les compagnies de confiance et sans avoir à vous préoccuper des problèmes de logistique.

Gcb sourcing, grâce à sa filiale française E-TGS, offre à toutes les sociétés françaises, la possibilité de se faire livrer tous les produits possibles, en DDU !

Les 3 autres incoterms les plus utilisés sont : EXW, FOB et CIF.

Ecrit par Elodie Sellier

Sources :
http://www.eur-export.com/francais/apptheo/logistique/transport/incotermsvd.htm
http://www.algomtl.com/incoterms.html

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Lait frelaté, peinture au plomb … les dangers de l’import-export depuis la Chine ! Qu’en est-il vraiment ?

Depuis quelques années, les gros titres médiatiques ne cessent de dénoncer les frasques de l’import-export depuis la Chine ; mais qu’en est-il vraiment ? Les fournisseurs sont-ils incontestablement les seuls à blâmer ? N’existe-t-il pas d’alternative sûre à l’importation en toute sécurité ? Devons-nous vraiment boycotter tous les  produits chinois ?

Nous pouvons vous répondre : Non, les fournisseurs chinois ne sont pas les seuls responsables de telles fraudes. Oui, il existe des solutions pour importer en toute sûreté !

1- Qui sont les responsables de ces fraudes ?

Il est vrai qu’il existe en Chine des fournisseurs frauduleux, comme partout dans le monde. Il est vrai qu’ils peuvent de manière volontaire chercher à diminuer les coûts en utilisant un produit prohibé. Cependant, il arrive qu’un produit interdit en Europe ne le soit pas en Chine. Il est important de comprendre qu’il s’agit d’une société différente, ne suivant pas les mêmes normes, ayant connue une évolution et éducation particulière. Ainsi, un fournisseur chinois peut sans mauvaise intention faire l’usage d’un produit que l’on réprime en France, tout simplement car il est autorisé en Chine ; ou parce qu’il a appris que telle substance fixe mieux la couleur sur un jouet, il l’utilisera sans se demander s’il existe des effets notoires, indésirables, voire mortels.

Lorsque l’on veut faire produire à l’étranger et surtout au sein d’un pays aussi différent, il est impératif de maîtriser le fonctionnement de sa société et de sa culture.

Par ailleurs, il semble assez clair que ces fraudes sont aussi le résultat d’un monde d’exigences : produire plus vite et pour moins cher. Il faut donc avouer qu’on ne peut pas remettre toute la responsabilité sur le dos des fournisseurs chinois, qui rappelons le travaillent à la demande de sociétés. Lorsque les entreprises étrangères exigent une grosse commande, dans un délai bref et à coût très bas, les producteurs s’adaptent. Il arrive même que l’acheteur invite le fournisseur à duper la qualité d’un produit ou qu’il ferme volontairement les yeux sur les agissements de la manufacture, réduisant ainsi les coûts de sa propre production. Il est dans ce cas, bien trop facile de se cacher derrière la culpabilité des usines chinoises. Les sociétés publiques et privées des pays développés, sont tout autant responsables de ce genre de fraudes. Ces sociétés faisant produire au sein de pays low-cost, se doivent d’exiger un minimum de sécurité des produits qu’ils achètent. Ce n’est pas un droit de regard sur leur marchandise, c’est un devoir.

 

2- Comment des  marchandises frauduleuses peuvent encore aujourd’hui traverser les frontières ?

 

Tout simplement car proportionnellement au nombre de containers ou avions envoyés chaque jour, le nombre d’employés des douanes est bien trop petit, voire ridicule. Ainsi, selon diverses sources, environ 5% seulement des containers envoyés vers les Etats-Unis ou vers l’Europe sont vérifiés au port d’arrivée. Alors forcément quand une faille se présente, nombreux sont ceux qui tentent d’en tirer des avantages ou des bénéfices, et cela n’est pas uniquement l’intention des manufactures chinoises.

3- Faut-il interdire et boycotter l’importation de produits chinois ?

Il est évident qu’on ne peut pas simplifier ces disfonctionnements si aisément. Il arrive aussi à des sociétés bien intentionnées de se faire livrer une marchandise de qualité et de sécurité douteuses. Seulement, leur responsabilité rentre tout de même en jeu. En faisant importer des produits depuis la Chine, on ne peut pas se hâter et se reposer sur l’unique confiance donnée à la manufacture choisie. D’un autre côté, on ne peut pas non plus bafouer les produits chinois et les boycotter : rendez vous bien compte que ce qui fait votre quotidien et que vous considérez (à raison) de bonne qualité, est largement « made in China » : ce pays est le deuxième fournisseur étranger de la France (après Singapour) et à présent le premier exportateur mondial.

Ces sociétés qui aujourd’hui nous habillent chinois, nous « accessoirisent » chinois et nous nourrissent chinois, ont su organiser et assurer leurs importations.

4- L’import-export en toute SURETE depuis la Chine, ça EXISTE !

Pour parvenir à obtenir les mêmes résultats que ces sociétés qui réussissent, un acheteur doit prévoir un temps minimum et suffisant au contrôle régulier de la production. Le groupe Tang Frères l’a bien compris et a pu stopper à temps la vente des bonbons à la mélamine. En effet, averti par la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes) et la DGAL (Direction Générale de l’Alimentation), l’entreprise a décidé de faire analyser un échantillon. Le résultat révéla « que les bonbons contenaient de la mélamine à hauteur de 42 mg/kg » (Christophe Polini, secrétaire général de l’entreprise). La catastrophe a donc pu être évitée, mais si les produits avaient été analysés avant, c’est à la manufacture que la production aurait été stoppée (évitant donc de rendre l’affaire publique). En effet, directement implantées en Chine, il existe des sociétés de sourcing, représentant le plus sûr moyen de garantir des produits aux normes les plus exigeantes et à la qualité désirée. Leurs services permettent à tout importateur de ne pas tomber dans les pièges de l’import-export low-cost. Leurs experts étrangers et chinois effectuent des contrôles réguliers et pointilleux, réalisent et envoient des échantillons, contactent des audits internationaux ou de grandes sociétés étrangères de contrôles elles aussi basées en Chine (SGS, TUV, BVQI, APAVE), ils négocient des prix compétitifs et prennent en charge la logistique du transport. Ces sociétés de sourcing permettent donc de régler en amont tout type de crise, évitant alors les scandales et pertes d’argent.

Les services proposés par une entreprise d’import-export représentent un investissement assurant la sécurité d’une réalisation correcte de la production et un moyen de faire valoir sa crédibilité auprès des consommateurs. Certes cela a un coût, mais que représente-t-il face à une confiscation douanière des biens ou face à un rappel public et médiatisé de la marchandise ? De plus, passer votre temps sur les complexités de l’import-export, au lieu de faire appel à une société de sourcing, ne représente-t-il pas un investissement plus conséquent ?

Ecrit par Elodie Sellier

Sources :
http://www.e-sante.fr/dents-bouche-mefiez-dentifrices-trafiques-NN_12286-63-2.htm
http://lci.tf1.fr/economie/consommation/2007-09/jouets-dangereux-chine-donne-gages-4878277.html
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/10/10/01016-20081010ARTFIG00568-produits-chinois-frelates-d-autres-retraits-pas-a-exclure-.php
http://www.lexpress.fr/diaporama/diapo-photo/actualite/economie/les-scandales-du-made-in-china_574850.html

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Quand des sociétés telle que gcb sourcing s’investissent pour notre planète !

La jeune et entreprenante société d’import-export gcb sourcing, basée à Shanghai depuis 2006, travaille actuellement pour une entreprise Norvégienne sur le projet d’une ligne de vêtements biologiques, réalisée à partir de coton organique (culture saine : absence d’OGM ou de pesticides). A la demande de son client, gcb sourcing a démarché, en Chine, une manufacture capable de produire un résultat final répondant aux exigences attendues. Un contrôle régulier est effectué pour savoir si la production se passe comme prévue; des échantillons ont été réalisés, envoyés et analysés par les clients Norvégiens afin d’attester la qualité. Le transport, s’opèrera comme toujours en containers partagés (plus écologique et économique).                                                                                                                                   Aujourd’hui, il en résulte que le client est satisfait de pouvoir créer en gros, à moindre prix, tout en respectant sa planète !

Par ailleurs, gcb sourcing n’envisage pas de s’arrêter là dans son « investissement bio » ! Le grossiste souhaite ajouter à son catalogue, un large choix de produits bio et se dit dès à présent prêt à répondre à vos diverses commandes de produits biologiques !

Quand des sociétés telle que gcb sourcing s’investissent pour notre planète, le nombre de « Coupables de non-assistance à planète et humanité en danger » (Nicolas Hulot) diminue, pour une Terre plus saine.

Ecrit par Elodie Sellier

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L’import-export bio depuis la Chine : info ou intox ?

Alors que la majorité des continents (Europe, Océanie, Amérique du Nord et Amérique Latine) sont depuis un peu plus d’une décennie dans la course du bio, il a fallu attendre 2001 pour voir entrer l’Asie et l’Afrique sur ce marché, et quelques années de plus pour voir certains pays asiatiques comme la Chine doubler ses précepteurs : « La Chine est le 2ème producteur au monde de produits bio derrière l’Australie, le 1er en terme de surfaces cultivées. » (Pieters Romuald, directeur de la SDAC).

Cependant, manger bio n’est à présent plus suffisant, le « top du top» est de « vivre-bio ». En coulisse, cela signifie pour les producteurs : fabriquer le plus possible de produits de consommation à base de matières premières biologiques ! Les vêtements, les accessoires (déco et perso), les ampoules… deviennent alors des avancées de plus dans la bataille bio, mais aussi un atout vente pour les entreprises qui surfent sur la tendance du «sauvons le monde». Un bon compromis entre améliorer son économie et sauvegarder l’écologie, entre producteurs et environnementalistes.

Bien qu’en Chine, la mode du manger bio ne suive pas (population non confiante), ce pays reste le deuxième producteur au monde de produits biologiques. Bien que les fournisseurs chinois ne voient pas l’intérêt de fabriquer des produits de consommation divers à partir de matières premières liées à l’agriculture biologique, nous (acheteurs particulier ou professionnel, trader ou entreprise de sourcing), nous la voyons et nous pouvons donc l’y développer. Les sociétés de sourcing, basées en Chine ont la possibilité de démarcher des producteurs bio. Ce qui reste avantageux et éthique (dans la mesure où les conditions de travail respectent les droits de l’Homme) est que le coût de la production en Chine, ainsi que le transport écologique par containers partagés, reste moindre qu’une marchandise bio produite dans un pays tel que la France.

Comme on dit chez nous : « le bio, c’est beau » !

Des entreprises, aidées de sociétés de sourcing, se sont déjà lancées dans l’import-export bio en Chine, notamment concernant le textile le plus produit dans le monde : le coton. Avant tout, il est important d’éradiquer certaines idées reçues à propos de ce tissu. Ce produit que vous considérez naturel, fait actuellement appel à l’utilisation de 11% des insecticides et 25% des pesticides mondiaux, alors que cette culture ne représente que 2,4% de la superficie agricole mondiale. Si l’on observe les conséquences sur l’environnement, on comprend que cela représente une pollution importante et irrémédiable des nappes phréatiques, un étouffement de la terre (entachant la qualité et les propriétés minérales de cette dernière), ainsi qu’un pas de plus vers la disparition d’espèces animales et végétales. Quant aux conséquences sur l’Homme, elles représentent 1million d’intoxications et 22 000 décès par an (source : OMS, Organisation Mondiale de la Santé). On comprend donc tout de suite l’importance de changer cette agriculture pour revenir à une culture plus saine ; et c’est pourquoi, le coton organique a toute sa place dans notre vie future.

Ce tissu est obtenu sans avoir été gorgé d’OGM, pesticides ou insecticides chimiques, mais grâce à des intrants, soit des éléments naturels aidant à la pousse du coton. Ce système permet aussi une économie financière pour le cultivateur (les produits chimiques étant payants et onéreux). De plus, le coton demande une importante consommation d’eau, absorbée au cours de la culture, qui représente entre 7000 et 29 000 litres d’eau pour la production d’un seul kilogramme de coton. Avec le textile organique, ce gaspillage est évité grâce à un système de goutte à goutte qui contrôle l’irrigation. Ce coton bio présente les mêmes possibilités de création que l’habituel coton, mais il offre en plus de nouvelles propriétés :
– anallergique,
– non toxique,
– moins polluant,
– plus doux,
– plus souple.

On peut donc espérer voir très bientôt apparaître dans notre garde-robe et décoration d’intérieur ce textile bio et mode !

Lorsque l’on se rend compte que le 1er pays cultivateur de produits biologiques au monde est aussi l’un des premiers pays exportateurs, on comprend tout de suite l’attrait que représente la Chine pour ce marché. Si l’on arrive à s’entourer d’agents compétents basés sur place, chose aujourd’hui très facile grâce aux sociétés de sourcing, la Chine représente encore une fois un bon « filon », permettant d’allier qualité, écologie et économie.

Ecrit par Elodie Sellier

Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agriculture_biologique
http://www.biocoton.com/default.asp?keuze=15&lang=2#La%20fabrication

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En cette période de crise, la Chine représente-t-elle un investissement profitable ?

Depuis le début de la crise économique de 2008, la Chine présente un important changement dans ses importations et exportations, que ce soit au niveau national ou international. Cependant, cette évolution a pu être possible au prix d’un sérieux coût pour Shanghai, Guangzhou et Shenzhen, les trois grandes villes de la côte Est, grâce auxquelles la Chine a pu s’imposer auprès des pays occidentaux. En effet, au début du premier quart de l’année 2009, Shanghai a vu une diminution de 15% depuis l’année passée, Shenzhen continue à suivre une baisse d’environ 21% et avec la diminution des volumes de fret internationaux Guangzhou a dû faire face au plus bas déclin : 25% (selon les rapports de sociétés d’études et d’analyses mondiales telles que Bloomberg et Forbes).

Néanmoins, ceci n’a pas eu de gros impact sur l’économie Chinoise, car parallèlement les ventes nationales entre le Sud et le Nord, ont considérablement augmentées. Par exemple : les frets, depuis Dalian jusqu’au nord de la Chine, se sont intensifiés de 50% depuis l’année passée ; de plus, d’autres ports du nord ont connu une augmentation de leur croissance, encore une fois due à l’importante demande nationale. Tout cela vient principalement du fait que la Chine passe d’une société dépendante d’exportation à une entrée sur le marché de consommation. Par ailleurs, il est important de rappeler que la Chine a vu sa croissance économique augmenter de 8% cette année, faisant de cette nation le seul pays à connaître un accroissement, outrageant alors le reste du monde, pris dans la crise économique.

Qu’est-ce que cela signifie pour des personnes cherchant à exporter des biens depuis la Chine, ou à s’approvisionner depuis des usines chinoises ? Lorsque le fret international diminue, cela implique une baisse du prix du transport, permettant aux PME de prendre avantage sur le marché touché. Comme on a pu le voir précédemment, la Chine présente une forte croissance économique, sous-entendant que tout investissement effectué dans ce pays sera largement profitable aux entreprises sur le long terme.

Chercher à s’élargir au sein de pays low-cost est aussi une excellente opportunité pour les sociétés qui ont su développer et stabiliser leur business national. Maintenant plus que jamais, c’est LE moment idéal pour faire les meilleurs bénéfices et donc pour investir au sein d’un centre financier tel que Shanghai, mais aussi dans des centres de productions telles que les provinces de Shenzhen ou du Guangdong.

En bref, les investissements tirés de la production ou de l’approvisionnement de biens en Chine, offriront  dans un future proche, de profitables perspectives pour les entreprises du monde entier.

Article original : « China’s profitability in the economic crisis »

Ecrit par Alexander Grimes

Traduit par Elodie Sellier

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