Les défauts possibles sur une production de clés usb

ref48bUne des clés pour réussir votre importation est d’anticiper les défauts qui pourraient surgir lors de la fabrication de vos produits.

Et bien pour une clé usb, c’est la même chose. Plus vous comprendrez les étapes de production d’une usine plus vous serez capables d’éviter les mauvais fournisseurs et de prévenir les défauts de production.

Tout d’abord, il faut savoir qu’une clé usb est composée d’un connecteur USB, un contrôleur (sorte de mini programme qui assure les flux de données et les archives), de mémoire flash (le fameux « chip ») et la coque qui contient le tout. Il y a quelques autres petits accessoires mais moins sensibles au niveau de la production.

Le défaut le plus classique sur une clé usb va être la tromperie sur le niveau réel de mémoire de la clé. Je m’explique :

Vous achetez une clé 4 Go et vous vous attendez bien sûr à recevoir une clé 4 Go. La première chose à savoir c’est que vous n’aurez jamais exactement 4 Go. Cela est du au fait que la quantité d’informations effectivement transmise est toujours strictement inférieure à la quantité maximale théorique. Ne soyons donc pas surpris si votre clé fait 3.8 Go, capacité qui est « un standard acceptable »

Il est donc important de demander à votre fournisseur avant de passer commande quel niveau de mémoire réel vous aurez finalement sur vos clés.

La principale arnaque des fournisseurs chinois sur la mémoire va être celle de trafiquer le contrôleur pour qu’il indique 3.8 Go alors qu’en fait vous aurez l’impossibilité de mettre autant d’informations sur la clé. Si vous achetez à distance et que vous ne prévoyez aucun contrôle des clés, c’est le risque principal auquel vous serez confronté.

La deuxième difficulté lors d’une commande de clés usb va être de s’assurer que l’impression réalisée par votre fournisseur corresponde au fichier d’impression (privilégiez un format .ai) que vous lui avez envoyé et que les codes pantones soient bien respectés. En effet, en fonction du matériau sur lequel l’impression va se faire, la couleur utilisée va varier très légèrement ce qui peut parfois énerver et rendre compliquée la validation de la commande.

Pour éviter cet écueil,  une solution est de faire valider dans un premier temps un BAT en 3D (cela vous permettra de voir si le fournisseur a bien compris votre demande) et de valider ensuite un BAT réel (un échantillon que vous recevez chez vous).

Ce n’est seulement après la validation de ces deux étapes que vous aurez de bonnes chances d’avoir une production de qualité.

Ecrit par Thibaud Rassat

Ecrit par Nicolas Diemert