Articles sur le sourcing en Chine, l'import-export depuis la Chine et les produits de gros Chinois

Les nouveaux Incoterms: Incoterms 3000 ou Incoterms 2010

Une nouvelle version des Incoterms, dont l’impulsion est donnée par l’avocat Christoph Martin Radke, est sur le point d’être finalisée. Il est prévu que sa publication survienne à l’automne 2010 et qu’elle soit activée le premier janvier 2011.

Les Incoterms 2000 laisseront alors place aux Incoterms 3000 ou aux Incoterms 2010. Il est plus probable que le premier nom soit choisi, l’idée qu’ils seront modifiés tous les dix ans sera alors effacée.

Nous pouvons à ce jour présenter cinq points d’amélioration:

1. L’incoterm FOB aujourd’hui très utilisé sera quasiment effacé. Il ne sera utilisé que pour les marchandises en vrac. En effet, la notion de passage de bastingage, qui existe depuis les XVIe et XVIIe siècles, reste  incompréhensible pour un bon nombre de produits.
2. Les incoterms actuels de la famille « D » vont tous disparaître, sauf le DDP, et être remplacé par deux nouveaux (DAP et DAT) de vente à l’arrivée. Ceci portera le nombre des Incoterms à 11. Il n’y aura plus quatre familles d’Incoterms mais deux. La nouvelle répartition de ceux-ci ressemblera alors à :
- Pour tous les modes de transport, Incoterms polyvalents : EXW : Ex Works ; FCA : Free CArrier ; CPT : Carriage Paid To ; CIP : Carriage and Insurance Paid ; DAP : Delivered At Place ; DAT : Delivered At Terminal ; DDP : Delivered Duty Paid
- Pour le transport maritime et par voies fluviales, Incoterms maritimes : FAS : Free Alongside Ship ; FOB : Free On Board ; CFR : Cost and FReight ; CIF : Cost Insurance and Freight.
3. Aujourd’hui, les frais de chargement et déchargement ou terminal handling charges (THC) sont régulièrement payées deux fois, par le vendeur et par l’acheteur. Leur répartition sera modifiée afin d’éviter ces frais inutiles.
4. La prise en compte de la sécurité et de la sureté sera également modifiée. Dorénavant, chaque intervenant sera chargé de la législation de son pays quel que soit l’Incoterm utilisé. La sécurité des navires transportant la marchandise sera également mieux détaillée.
5. Enfin le fer de lance de cette refonte est la clarification de l’emploi des Incoterms, jusqu’à ce jour obscur. Des notes indicatives et des graphiques pour chaque Incoterm seront incluses dans les termes de transport afin d’en faciliter le choix. Des conseils pour l’utilisation des Incoterms 2010 ou 3000 dans le commerce intérieur seront également fournis, ainsi que des informations sur tout ce qui a attrait au transport maritime.

On pourrait rajouter un élément d’optimisation qui est très lié à la modernisation mondiale : convertir les documents papiers en documents électroniques. Ceci constituant un grand changement, des conseils à propos de l’utilisation des procédures électroniques seront aussi procurés.

Tous ces changements sont notamment dus à la mondialisation plus rapide que jamais ces dix dernières années. Le développement des échanges internationaux à entraîné d’importantes mutations du commerce mondial impliquant alors l’obsolescence des Incoterms 2000 et la nécessité de les transformer.

Ecrit par Sophie Champetier de Ribes.

Sources:
http://www.international-pratique.com/Incoterms.15.0.html
http://www.sourcejuice.com/1134657/2009/03/11/Incoterms-3000-pr%C3%A9vue-publier-automne-2010/fr/
http://www.classe-export.com/vdoc/easysite/go/03r-00002g-04f/actualites-du-commerce-international/incoterms-2010-la-nouvelle-mouture-de-l-icc-pour-la-rentree
http://www.finchannel.com/Main_News/Business/66242_Incoterms_2010%253A_New_edition_of_renowned_trade_rules_now_available_to_order/

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Importer de Chine : comment acheter en gros des produits de Chine ?

Acheter en gros et à moindres coûts est le but de chaque société, particulièrement dans l’environnement mondialisé actuel. Cela est d’autant plus vrai pour les petites et moyennes entreprises qui ont beaucoup moins le droit à l’erreur que les firmes multinationales.
On pense alors tout de suite à des pays low cost comme la Chine. La question qui se pose est comment faire ?

Trois solutions sont envisageables pour acheter chez un fournisseur chinois :

Faire appel à  une société de sourcing.

Avantages : elle est basée en Chine et maîtrise son marché et sa culture, très spécifiques. Un de ses points forts est de disposer d’employés chinois, formés « à l’européenne », ce qui lui permet de communiquer avec toutes les entreprises sans quiproquo. Ce melting-pot – culture occidentale et sinophone – permet une compréhension totale et une adaptation à tous les marchés : importateurs et exportateurs.

Les sociétés de sourcing, de par leur expérience, ont acquis certaines facultés très utiles à la recherche de produits de gros :
-  Elles sont installées en Chine et ont assimilé toutes les cultures ce qui leur permet d’obtenir de meilleurs prix que quiconque.
-  Elles peuvent proposer des facilités de paiement : toute entreprise passant directement par un fournisseur chinois doit payer le montant total de la marchandise avant son départ. La société de sourcing joue sur ses liquidités afin de rendre le paiement plus aisé.
-  Fortes de leur expérience tant avec les entreprises européennes que chinoises, elles peuvent suggérer des améliorations de produits (changer de matériau pour le rendre plus léger, modifier la peinture initiale pour une autre plus résistante, etc.) en vue de satisfaire davantage leur client.
-  Enfin la logistique n’a plus de secret pour ces entreprises et elles ont totalement intégré les Incoterms, éléments complexes du transport. De plus si elles ont une filiale en France, elles peuvent proposer un DDP le Havre par exemple et gérer le post-acheminement. Ceci signifie que la marchandise arrive directement du fournisseur chinois à l’entrepôt de l’importateur, sans qu’il ait à s’occuper de quoi que ce soit du transport et des formalités douanières.

Ces entreprises font les contrôles qualité elles-mêmes, mais surtout elles font des audits de tests qualité, réalisés par des sociétés indépendantes basées à l’international. Il est donc sûr que le produit correspondra exactement aux exigences du client, à l’échantillon préalablement envoyé et surtout aux normes en vigueur dans le pays concerné.

Inconvénients : la sécurité et les avantages procurés ont cependant un coût : la commission prise par la société de sourcing qui varie de 7 à 30% en fonction des produits et des sociétés.

De plus une telle entreprise travaille sur de multiples projets simultanément. Ainsi cela lui prendra du temps pour assimiler les connaissances nécessaires à des produits nouveaux. Elles ne peuvent en effet pas être spécialistes dans tous les domaines ! L’entreprise cliente devra dans certains cas apporter une sorte de formation à cet intermédiaire afin de recevoir des produits de la qualité désirée.

Envoyer un représentant en Chine.

Avantages : détacher un de ses employés chez le grossiste chinois a le privilège qu’il sait tout de son entreprise : critères de sélection en termes de matériaux, de qualité, de prix de vente, de délais,…
Le salarié est imprégné de la culture de sa compagnie et connaît son positionnement. De plus il détient le savoir-faire nécessaire à la reconnaissance d’un produit bien manufacturé. Etant donné sa présence pendant la production, il pourra vérifier son bon déroulement.
Le produit sera alors parfaitement adapté à la demande de l’importateur.

Le représentant pourra également réagir en cas d’urgence ou de changement imprévu à imputer au produit.

Inconvénients : Le salarié ne connaît pas la culture chinoise. Or celle-ci est si particulière que sa maîtrise est indispensable à la négociation.
Exemple : la communauté chinoise prête en général plus attention à l’utilité d’un produit qu’à son esthétisme.
L’entreprise X a envoyé son employé, Mr. Dupont, en Chine pour faire confectionner 2,000 t-shirts bleus avec un logo sur le cœur. Une fois la production lancée, après vérification des échantillons, Mr. Dupont rentre en France. Quelle surprise 5 semaines plus tard lorsque 2,000 t-shirts bleus avec un logo sur la poitrine droite furent livrés ! Mr. Dupont a voulu renvoyer toute la marchandise au fournisseur chinois qui a refusé, rétorquant « La place du logo ne change rien, on peut tout de même mettre le t-shirt ».
Cet exemple paraît très drôle sauf pour ceux qui l’on expérimenté !

Envoyer un employé en Chine coûte très cher : il faut lui payer le voyage, l’hébergement, les repas, les déplacements sur place,… C’est d’autant plus onéreux qu’il doit y rester un mois minimum, en fonction des délais de production et du temps mis pour trouver le fabricant.

Trouver un fabricant chinois via internet.

Avantages : grâce au développement exponentiel d’internet, il est aujourd’hui possible d’y trouver aisément un fournisseur chinois. Etant donné que chacun est spécialiste dans son domaine, on peut facilement trouver un produit qui corresponde parfaitement à nos attentes.

Cette démarche sans intermédiaire est la moins coûteuse des trois. Elle permet d’obtenir des prix défiant toute concurrence.

Inconvénients : obtenir des prix aussi bas n’est pas sans risque. A l’autre bout du monde, les pièges sont si éloignés qu’ils sont très difficiles à percevoir.
La probabilité de ne pas recevoir le produit escompté reste élevée, non seulement sous prétexte d’un fabricant malhonnête mais également, et c’est souvent le cas, à cause d’une incompréhension entre les deux parties.
Exemple : les industriels chinois n’ont pas pour habitude de réviser leurs marges. Nous (gcb sourcing) voulions imprimer des affiches auprès d’une entreprise que nous connaissons. Lorsque la représentante est venue, nous lui avons demandé si elle pouvait baisser son prix. Comme tous ses confrères chinois l’auraient fait, elle nous a répondu positivement. La seule condition était que l’affiche ne pèserait plus que 200g au lieu de 350g l’unité, impliquant une baisse de sa qualité, ce qui n’était pas le but de la négociation.

Il est vrai que de très nombreuses entreprises sinophones ont leur site internet. Unique hic, les sites en anglais sont ceux des gros producteurs, comme ceux présent sur le site www.alibaba.com. Ils ne sont pas adaptés aux petites et moyennes entreprises car les commandes minimum concernent de trop grosses quantités de produits. Il est en effet rare qu’une petite société chinoise puisse se permettre d’avoir un département marketing en Anglais.

Enfin, au moins 80% des sociétés chinoises sont présentes sur le web oui, mais leurs pages ne sont rédigées qu’en chinois, donc indéchiffrables pour les PME occidentales. On risque alors de passer à côté d’excellents fournisseurs chinois juste parce qu’ils ne parlent pas Anglais. Autrement dit, en recherchant un fournisseur via le net, on passe à côté des sociétés parlant exclusivement Chinois et de celles ne possédant pas de site internet (on trouve ces dernières en participant à des foires en Chine).

Notre opinion :

Finalement la solution la plus adaptée semble être de faire appel à une société de sourcing.
La culture chinoise est la clé de voûte pour faire du business dans ce pays et c’est la seule qui, grâce à sa force de travail sino-occidentale, peut aussi bien comprendre les volontés d’un importateur européen que les termes de négociation d’un exportateur chinois.
La recherche de fournisseur via internet et l’envoi d’un salarié imposent beaucoup trop de limites et de difficultés. La société de sourcing, elle, possède un réseau de très bons fournisseurs auxquels elle a accès grâce à son expérience locale.
Le contrôle et l’expérience qu’elles apportent est le meilleur rapport qualité/prix/sécurité, surtout pour les PME débutant dans le domaine de l’importation.

Ecrit par Sophie Champetier de Ribes.

Sources :
http://www.buychinadirect.info/french/
http://www.buychinadirect.info/french/articles/Devoir-Fourni-Impaye—Importations-De-Chine.html
http://www.viadeo.com/hub/affichefil/?hubId=0026dnq1770hotx&forumId=002qxekrutwo2vh&threadId=002zcrhwf4yfaob

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Le bio en Chine et les pays émergents: mise à mal de certaines idées reçues !

A partir de certaines idées reçues, concernant le respect de notre environnement et les pays émergents comme la Chine, nous avons mené notre enquête pour savoir si chacune d’entre elles s’avère vraie ou fausse :

- « les pays émergents sont les pays les plus pollueurs » : info ou intox ?

Info : Nous avons beaucoup entendu parlé cette année de deux pays émergents : la Chine et l’Inde. Et pour cause, ces deux pays représentent respectivement les 1er et 3ème pollueurs mondiaux (les Etats-Unis étant le 2ème). Effectivement, d’un point de vue émission globale de CO2, ces deux pays polluent énormément !

Intox : Cependant, n’oublions pas que si ces deux pays low-cost doivent aujourd’hui faire face à un tel problème, c’est en parti à cause de nous, pays développés et très développés tel que la France, qui y avons délocalisé nos industries et par la même notre pollution. Autrement dit, les pays low-cost sont devenus les « poubelles » industrielles des pays développés. D’autre part, délocalisation sous-entend importations : en 2009, la part des importations mondiales depuis la Chine représenterait environ 9%, faisant de ce pays le nouveau numéro un mondial des importations (prenant alors la place de l’Allemagne). Nos besoins actuels et annuels augmentent le poids de la pollution en Chine. Bien que ce soit aux autorités chinoises de faire en sorte que les lois mises en place pour protéger l’environnement y soient respectées, c’est surtout aux responsables de sociétés étrangères basées en Chine de chercher à importer de la manière la plus écologique possible.

Enfin, les émissions en CO2 d’un pays dépendent aussi de sa démographie : un pays surpeuplé émet évidemment plus de CO2 qu’un pays sous-peuplé. Il faut donc prendre en considération les émissions en tonnes de CO2 par habitant : en 2007 elle ont été de 4.57 pour la Chine et 1.18 pour l’Inde, tandis que l’on compte 21.30 pour le Canada, 20.40 pour les Etats-Unis, 10.20 pour l’Allemagne et 6.20 pour la France.

- Les pays émergents sont « difficiles à convaincre qu’il faut changer », vraiment ?

Intox : Le problème ne repose pas sur la difficulté de convaincre les pays émergents, puisque ces deniers sont bien au courant de la situation actuelle, souvent les premières victimes et tout autant, voire plus, motivés que nous à faire changer les choses. Là où le vrai problème réside pour ces pays, reste le manque de moyens. S’ils sont ainsi qualifiés, pays émergents, c’est tout simplement car ces pays sont moins développés que les autres. Il n’est donc pas possible pour eux de mettre en place les mêmes réformes restrictives (de CO2 par exemple) qu’au sein des pays développés, car ils n’ont pas les moyens de s’offrir des services alternatifs comme les centrales éoliennes, hydroélectriques ou solaires.
Cependant, ces pays émergents ne sont pas moins actifs que nos pays développés. A leur échelle et en fonction de leurs moyens, ces derniers cherchent à participer à la préservation de notre planète. Nous pouvons par exemple nous intéressé à la culture du coton. Rappelons-le, la culture du coton non biologique c’est : l’utilisation de 11% des insecticides et 25% des pesticides mondiaux, une consommation comprise entre 7000 et 29 000 litres d’eau pour la production d’1 kg de coton ; en bref, c’est anti-écologique !
Etonnant, les 10 premiers pays cultivateurs de coton biologique (soit par culture saine pour l’environnement), en 2007-2008, sont 9 sur 10 des pays émergents : arrive en tête l’Inde, suivit de la Syrie, Turquie, Chine, Tanzanie, Ouganda, Pérou, Egypte et pour finir le Burkina Faso. Finalement, ces pays émergents ne sont pas si réticents aux changements ! De plus, la Chine, pays émergent, est aujourd’hui et de loin devant certains pays développés, le premier pays cultivateur de produits biologiques (fruits, légumes, coton, etc.). Il est aussi le premier producteur mondial d’éoliennes et d’ampoules basses consommation. D’autre part, ce pays a accepté, en décembre dernier à Copenhague, de réduire de 40 à 45% ses émissions de gaz à effet de serre par unité de PIB, d’ici 2020.

NB : Il semble bon aussi de rappeler qu’il y a quelques décennies, nous, pays aujourd’hui développés, sous prétexte d’être les leaders mondiaux, avons laissé le monde dépérir jusqu’à atteindre les limites que nous connaissons actuellement. Sous prétexte de toujours rester dans la compétition économique mondiale, nous ne nous sommes pas vraiment préoccupés de savoir si nous produisions sain. Il semble donc logique qu’aujourd’hui nous profitions de notre place de pays développé sans oublier comment cela nous a été permis, en assumant entièrement notre responsabilité et en venant en aide aux pays qui souhaitent aujourd’hui rejoindre la compétition mondiale, en leur évitant de répéter nos erreurs mais sans pour autant les mettre plus en difficulté qu’ils ne le sont déjà.

- Les importations sont-elles un danger pour le « monde bio » ?

Info : Effectivement, concernant les domaines de productions biologiques que la France maîtrise et peut distribuer à prix abordables, les importations s’avèrent être un danger pour l’environnement, puisque cela reviendrait à polluer plus alors que l’on peut le faire à proximité, de manière saine pour l’environnement, sans trop user des transports et donc sans trop d’émissions de C02.

Intox : Cependant, de par la mondialisation, nous ne pouvons aujourd’hui nous priver de produits naturellement cultivés hors de France. Pour exemple, il est naturel de produire en Chine certaines céréales, du coton, du café, etc., des produits qui nous sont quotidiennement indispensables. Quand en Chine cultiver ces produits se fait de manière biologique et peu coûteuse, en France cela relève de techniques particulières, anti-écologiques, et très onéreuses.
Maintenant que nous savons certaines importations indispensables, il semble important de se soucier de leur poids financier, de leur éthique et de leur valeur écologique. En effet, concernant le textile et plus précisément le coton, la France a tout intérêt à se tourner vers des pays capables de lui offrir des produits biologiques à coût bas, afin de respecter au mieux notre planète, répondre aux demandes de sa population, tout en prenant en compte le porte-monnaie des français.
Dans un monde de course constante aux profits (fournisseurs, distributeurs ET consommateurs), il faut être objectif et comprendre que les importations ne disparaîtront pas. Il est donc certainement plus réaliste d’espérer voir ces échanges commerciaux devenir des importations de produits bios.

- Pas convaincu que le « discount bio » soit une avancée ?

Nous savons à présent, que faire produire à l’étranger certains produits s’avère plus écologique et moins onéreux. Pourquoi nous en priverions nous alors ? Cela ne rejoint-il pas l’idéal même que nous souhaitons atteindre pour protéger notre planète, sans pour autant faire de notre quotidien un enfer (financier notamment) ? Démocratiser les produits biologiques semble être l’étape suivante dans le processus de protection de notre environnement. Faire donc cultiver ou produire au sein de pays low-cost, tel que la Chine, certaines matières premières ou certains produits n’est donc pas à négliger. Il est important de passer outre les préjugés du low-cost « jetable », ne produisant que de la qualité basse. En effet, la plupart des objets de qualité vous entourant sont très certainement « made in China », mais « assemblés en Europe », « dessinés en France » (ce qui leur permet de ne pas afficher le « made in China »). Les produits chinois de pacotilles dépendent donc de la mentalité des importateurs et non uniquement du pays de production. Il existe sur place, des audits internationaux, des sociétés de sourcing ou des agents indépendants capables de vous assurer un produit de qualité, réalisé en Chine (certificats internationaux valides à l’appuie), comme ont pu le prouver certaines grandes filiales américaines ou européennes.

Ecrit par Elodie Sellier

sources :
www.statistiques-mondiales.com
http://www.lesechos.fr/info/inter/020288553073-la-chine-detrone-l-allemagne-comme-exportateur-numero-un.htm
www.ipsnouvelles.be

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